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Les 100 ciels

une globule méchante jetée nonchalamment sur le monde

Mine Story

Si vous suivez l'actualité, du moins d'un oeil, vous avez entendu parler d'un miracle au Chili : celui de 33 mineurs toujours vivants après 17 jours sous terre à 700 mètres de la surface. Non, il ne s'agit pas de jeunes ados prépubères pas encore majeurs, mais bien d'hommes qui travaillent dans des galeries creusées loin dans le sous-sol. Oui, ce métier existe encore, et ça serait pas mal de penser à eux de temps en temps quand vous vous plaignez de la machine à café Sélecta du bureau qui vous a pondu une soupe à la tomate, alors que vous aviez demandé un capuccino double mousse.

 

On peut rire de tout, même du coup de grisou

 

Le concept inventé par ces 33 veinards renouvele un peu la télé réalité qui patauge lourdemment dans la semoule avec Secret Story, qui n'en finit plus de s'achever tellement c'est long, car ouais, ça dure 4 mois.

Mine Story, concept exclusif issu du Chili :

"ici la voix, 33 hommes qui voulaient quitter momentanément leur vie quotidienne et leurs emmerdeuses d'épouses sont enterrés sous terre à 700 mètres de la surface et de la connerie humaine. Ils vont rester 4 mois dans une salle-refuge où la température avoisine les 35 degrés. Ils vont boire et manger à l'aide d'une pipette. Vous allez les observer 24h/24. Qui va continuer l'aventure ? C'est vous qui choisissez !"

 

On a eu preuve ce soir au journal, qu'ils étaient bien filmés. Seul hic, le conduit par où passe la caméra est tellement petit qu'on ne peut voir qu'un joueur à la fois, ce qui gâche un peu le plaisir, surtout s'il y a copulation intense ou enguelade extrême.

Ce soir, pendant le direct du prime, toutes les familles étaient présentes et assez émues de voir leurs fils, mari, amant, connard des Charente, passer à la télévision Chilienne. Et un événement innatendu a eu lieu en direct ; le Benjamin Castaldi local a reçu un papier écrit des mains d'un des candidats : "nous allons tous bien". Sûrement un indice pour découvrir le secret de José, ou de Luis.

 

Evidemment, vendredi soir on va moins rigoler, un des candidats va devoir sortir et retrouver la lumière du jour et les emmerdes qui vont avec. Vous pouvez dores et déjà voter :

 

- pour sauver Félipe   tapez 833,45

- pour sauver Enrico  tapez Dieu vous le rendra

- pour sauver Féderico  tapez sur votre voisin

 

Résultats ce vendredi !

 

Les mineurs ? de sacrés déconneurs ! Pour sauver Sylvio tapez fort, pour sauver José tapez juste

 

Le connard de l'année (Encyclopédie de la connerie chapitre 2)

 

En prenant le métro aujourd'hui, j'ai pu rappeler à ma mémoire combien ce moyen de transport peut-être une ruche à cons, un nid de connerie, une partie fine d'idiots. Je vous ai déjà parlé du connard à Paris qui, dans le bus, déplie son journal dans la gueule des gens  alors que nous sommes 236 dans un bus qui peut, normalement, accueillir 60 personnes de petite taille. Ben oui, faut les comprendre ces abrutis là, ils peuvent pas attendre d'être chez eux, vous vous rendez pas compte putaiiiin, si jamais y'a une nouvelle en une de type : aujourd'hui chute d'enclumes, restez chez vous ! faut qu'il soit pas loin de chez lui pour faire demi-tour rapido.

 

Bon ben ce connard existe aussi en version métro parisien. Sur la ligne 1 en ce moment, c'est le concours de l'Eurovision ; Août à Paris, c'est surtout des allemands, des anglais, des américains, des italiens, des espagnols, des polonais, des corses, enfin bref plein de pélérins d'ailleurs qui s'émerveillent, à raison, devant les beautés parisiennes (les monuments, pas les habitants). La rame était bondée. Pour que vous compreniez bien le niveau de compression : j'avais une mémé sur la Converse droite, une chevelure rousse dans le nez, et un coude dans la rate. Ben y'a LE connard, il lisait son journal, bien ouuuuuuvert en deux, et comme y'avait des têtes de gens devant lui, il lisait le journal collé sur les lunettes. J'avais envie de lui bleugler dans les oreilles : " mais putain du gland tu peux pas attendre d'être chez toi ? ça presse tant que ça de lire un article sur l'OM tête de cul ?". Les pauvres jeunes filles devant lui avait le journal crasseux sur la tronche, elles donnaient des petits coups de boule dans le quotidien pour alerter le bougre qu'elles allaient crever d'asphyxie sous les infos, et l'autre là, seul au monde, il faisait comme si de rien n'était. Ridicule, il l'était et j'aurais aimé rouler son journal pourri, y mettre le feu et le lui enfoncer dans le fondement qui doit être aussi vide que son cerveau de blaireau.

 

 

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K.


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requiem29 24/08/2010 00:25


"Une forcenée incendie un journal dans le métro à l'heure de pointe : dix huit morts"